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Fiche de grammaire espagnol : les suffixes

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Personne n’ignore le poids que représente aujourd’hui l’Espagne et les pays d’Amérique latine dans les relations commerciales qu’ils entretiennent avec la France et les grandes entreprises françaises.

L’apprentissage de l’espagnol professionnel est donc devenu un atout majeur sur un marché en forte croissance économique. Mais, parler espagnol peut également constituer une source d’épanouissement et de développement personnel.

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Les suffixes

Beaucoup plus que le français, l’espagnol a recours aux suffixes. Ainsi nous trouvons une plus grande variété en espagnol et beaucoup plus de souplesse puisqu’il est possible de les adjoindre à un gérondif, à un pronom personnel, à un adverbe, à un prénom : ellitos, andandito, despacito, Carmencita, botellón.
Par ailleurs, ils peuvent avoir une valeur affective, péjorative, en plus de leur valeur intrinsèque de diminutif ou d’augmentatif.

1. Les suffixes diminutifs

a. Formation

La formation est la même pour les trois suffixes les plus fréquents -ito, -illo, -uelo.

  • Pour les mots terminés en -o ou -a, disparition de la voyelle finale et ajout de -ito, -illo ou -uelo.

Attention aux modifications orthographiques ! : un hermano, un hermanito ; el chico, el chiquillo ; un pillo, un pilluelo, una ventana, una ventanita.

  • Pour les mots terminés par un -e, un -n, un -r : ajout de -cito, -cita, -cillo, -cilla.

Café, cafecito, nube, nubecilla, ladrón, ladronzuelo, mujer, mujercita, flor, florecita.

  • Pour les monosyllabes et les mots comportant une diphtongue (ie, ue, ei) : ajout de -ecito, -ecita, -ecillo, -ecilla.

Luz, lucecita, piedra, piedrecita.

b. Le suffixe -ito, -ita

  • II s’agit du plus courant.
  • Outre sa valeur diminutive (pedazo, pedacito), il possède une valeur affective (mi hijita), superlative (las manzanas amarillitas) et péjorative (esa sonrisita impertinente).

c. Les suffixes -illo, -illa,-uelo, -uela

  • On y retrouve les valeurs diminutives, mais aussi clairement péjoratives (un hombrecillo, el ladronzuelo, el pilluelo).

Attention au changement de sens : el descansillo (le pallier), el rabillo del ojo (le coin de l’œil), los hoyuelos de sus mejillas (les fossettes de ses joues), la zarzuela (sorte d’opérette ou plat de poissons et coquillages), el pañuelo (le foulard ou le mouchoir).

d. Il existe des diminutifs à forte connotation régionale

  • -ico, -ica pour l’Aragon et la région d’Alicante où ils ont une valeur affective ou superlative (tempranico, abejica).
  • -ín, -ina, dans la Région Cantabrique, valeur diminutive ou affective ou emploi général ou changement de sens (un cafetín, el llavín, tontín)
  • -uco, -uca : emploi régional dans le Nord, valeur diminutive, péjorative, changement de sens (la tierruca, los ventanucos, lo peluca).

2. Les suffixes augmentatifs

a. Le suffixe -ón, -ona est le plus employé : un murallón, un butacón, un maletón.

  • En plus de sa valeur augmentative, il peut avoir une valeur péjorative, subjective, intensive (era simpaticón, los zapatones de la campesina, dar un plantón, de un tirón, el solterón).
  • Là encore, attention au changement de sens de certains mots (el cajón, el telón, el culebrón).

b. Le suffixe -azo, -aza sous-tend très souvent une valeur péjorative (un perrazo, un humazo).

c. Le suffixe -ote, -oca a une connotation clairement péjorative (la cabezota, una palabrota, el alcaldote).

d. Les suffixes -al, -ar possédent une valeur augmentative (un dineral, un titular) el une valeur collective en se référant à un lieu où se trouvent des choses d’une même espèce (el peñascal, el arenal, el pajar, el palomar) ou bien un lieu avec des plantes ou des arbres de la même espèce (un patata!, un melonar, un maizal, un pinar, el olivar).

3. Les suffixes collectifs

  • Outre les suffixes -al, -ar cités ci-dessus, on trouve les suffixes -aje, -erío, -eria, -ado, -ada, -edo, -eda, -era

El cortinaje, los herrajes
La chiquillería, el griterío, el gentío
La pomarada, la alambrada, el arbolado
El viñedo, los hayedos, la humareda
La perrera, la cochera, la chopera

4. Les suffixes qui expriment « un coup de »

a. Le suffixe -ada

Una campanada, una puñalada, una patada.

b. Le suffixe -azo, là, le coup comporte une violence certaine ou évoque un choc.

Un sablazo, un martillazo, un hachazo.